La culotte
Sortie en novembre 2021
C’est toujours la première génération de notre culotte, mais on n’est pas parti de zéro puisqu’on utilise la matière du boxer homme, commercialisé depuis 2020.
Sur les dernières productions, on a légèrement remonté la taille car certaines clientes la trouvaient trop basse.
La particularité de ce coton égyptien : des fibres très longues pour la résistance(plus de 3,6 cm quand la moyenne est de 2,5 cm) et très fines pour la douceur.
On a testé la “résistance à l’abrasion” de notre matière en laboratoire et elle a obtenu les meilleures notes : rupture à 35 000 cycles vs. 20 à 30 000 cycles pour les autres matières testées.
Pas de tissu rugueux, d'étiquette qui gratte, d'élastiques qui cisaillent les cuisses ni de tissu qui rentre dans les fesses.
Cette culotte est fabriquée dans l’usine portugaise Jobarros avec qui nous travaillons depuis 2020.
Portée, testée et validée par des milliers de clientes, cette culotte est le fruit d’un compromis qualité-éthique-prix que nous jugeons aujourd’hui optimal.
Par exemple, nous pourrions choisir un élastique plus épais, mais elle serait moins confortable à porter.
Les techniques qui assurent la qualité
Coton peigné
Coton qu’on a débarrassé de ses fibres courtes en le “peignant” : c’est plus doux et résistant que du coton classique.
Coton peigné
Double-retors
Matière dense
Prélavage
Double-retors
On a retordu deux fils entre eux comme pour faire un câble (c’est ça qu’on appelle “double-retors”). Les trous mettent donc plus de temps à apparaître dans les zones de frottement (i.e à l’entrejambe).
Coton peigné
Double-retors
Matière dense
Prélavage
Matière dense
Densité plutôt élevée de 220g/m2 pour retarder l’apparition des trous.
Coton peigné
Double-retors
Matière dense
Prélavage
Prélavage
Cette culotte est stabilisée et prélavée en usine, pour ne pas rétrécir chez vous (sur les vêtements en coton, c’est lors du premier lavage que le plus gros du rétrécissement a lieu).
Coton peigné
Double-retors
Matière dense
Prélavage
A porter pendant longtemps
Cette culotte en coton bio est douce, grâce à la finesse du coton égyptien, et résistante : pour retarder l'apparition des trous, on a utilisé un fil double-retors (deux fils retordus entre eux comme pour faire un câble). Elle est confortable (pas d'étiquette qui gratte, d'élastiques qui cisaillent les cuisses ni de tissu qui rentre dans les fesses). Enfin, elle n’est ni trop échancrée, ni trop peu, le juste milieu entre Pamela et mère Teresa.
En détails
Élastiques fins
Pour ne pas cisailler et éviter la démarcation sous les pantalons
Échancrure travaillée
Pour ne pas rentrer dans les fesses ni être trop couvrante.
Gousset d'entrejambe
Une pièce de tissu rectangulaire entre l’avant et l’arrière de la culotte qui évite de se sentir trop serrée
Logo imprimé
Pour éviter les étiquettes qui grattent dans le dos et les coutures de fixation qui abîment le tissu.
Composition
Matière principale : 96% coton, 4% élasthanne
Ceinture : 68% polyamide, 19% polyester, 12% élasthanne
Origine et certifications
- Coton et filature : Egypte
- Tricot, teinture et confection : Portugal
... fabriquer au Portugal et pas en France ? Bien sûr, produire au Portugal nous permet de vendre moins cher. Mais c’est aussi plus facile d'y faire de la bonne qualité : dans les années 80 quand la France a délocalisé son industrie, le Portugal a renforcé la sienne. Il n'empêche que d’autres que nous arrivent à faire du 100% made in France, comme Le Slip Français.
... le coton vient de si loin ? En réalité, c’est difficile de faire plus près. Si quelques irréductibles Gaulois arrivent à en faire pousser dans leur champs, la culture du coton est marginale en Europe. Les endroits les plus proches où on peut s’approvisionner sont l’Egypte, la Turquie et la Grèce.
Comment ce produit va vieillir
Comment on le sait ? On demande à nos clients et clientes leur avis sur le produit un an après l'achat. Et si le produit a moins d'un an, on vous donne nos prédictions grâce à certains retours spontanés et à notre expérience sur des produits similaires.
La culotte restera en très bon état, se détendra très peu et ne trouera pas de sitôt (sur le boxer qui utilise le même tissu, seule une petite poignée de clients nous ont remonté des trous après plusieurs années de porter). Néanmoins, comme tous les vêtements en coton, elle perdra légèrement en douceur et brillance avec les lavages.
Conseils d'entretien
Elle passe en machine à 40 degrés, mais mieux vaut la laver à 30 : c'est tout aussi efficace, bien plus écolo et ça prolongera sa durée de vie. Et si possible à l’envers pour mieux préserver les couleurs.
Pour sa longévité et pour le respect de l’environnement, l’idéal est de la sécher sur étendoir à l’air libre. Mais parfois on n’a pas le choix : si vous devez utiliser un sèche-linge, faites-le à basse température (i.e. en mode délicat ou synthétique) pour éviter que l’élasthanne de la ceinture et de la maille ne perde son élasticité et que ça n’abîme trop les fibres.
Si la culotte vous apparaît un peu brillante au départ, c'est normal aussi : cet aspect légèrement soyeux est dû à la finesse des fibres de coton qui lui donnent sa douceur et sa résistance. Mais pas d'inquiétude, cette brillance a tendance à disparaître au fur et à mesure des lavages.
Enfin, si elle peluche un peu sur votre peau lors des premières utilisations, c'est normal : cela disparaitra totalement au bout de quelques lavages.
Coût environnemental
Ce coût environnemental est calculé avec la méthodologie officielle de l'affichage environnemental français (en cours de déploiement à partir du 1er octobre 2025).

L'étiquette ci-dessus montre le coût environnemental du produit selon la méthodologie officielle de l’affichage environnemental français. C’est ce que sa fabrication “coûte” à la nature quand on regarde son impact sur le changement climatique, l’acidification des océans, sa toxicité pour l’eau douce, etc. Aujourd'hui déployée dans le secteur textile, cette étiquette devrait bientôt figurer sur de nombreux produits de consommation de votre quotidien (alimentation, cosmétiques, ameublement...) pour vous aider à acheter de manière plus éco-responsable.
La culotte a donc un coût environnemental de 95 points d'impact*.
Par comparaison, un vêtement de poids équivalent, 100% coton conventionnel, fabriqué au Bangladesh et vendu par une marque de fast fashion, a un coût environnemental de 319 points*.
Pourquoi cette différence ? Voici les principales raisons :
- Les pays de production : fabriquer au Portugal ou en France nécessite moins d’énergies fossiles qu’au Bangladesh (un des principaux pays producteurs de vêtements low cost). Résultat : cette fabrication plus locale limite les impacts sur le changement climatique, l’acidification des océans ou l’épuisement des ressources.
- La matière : le coton bio a un impact environnemental assez faible comparé à la matière coton conventionnel, notamment car il utilise peu de pesticides (donc faible toxicité pour l’eau douce) et qu’il est biodégradable (donc moins de problématiques de micro-fibres ou de déchets en fin de vie).
- La durabilité : les enseignes de fast fashion incitent à l’achat notamment en renouvelant très rapidement leurs collections et en proposant de très nombreuses références, et elles découragent de réparer en pratiquant des prix dérisoires. Cela augmente donc le nombre de vêtements vendus par personne et diminue le nombre de fois où un vêtement est porté. À l’inverse, chez Loom, nous avons choisi d’avoir des pratiques commerciales qui encouragent nos clients et clientes à garder leurs vêtements le plus longtemps possible.
Même si on a tout fait pour qu’il soit le plus faible possible, l’impact environnemental de ce produit n’est pas négligeable. Donc avant d’acheter, faites durer vos vêtements le plus longtemps possible.
*Calculs effectués par Loom le 01/06/2026. Cliquez sur les liens pour accéder aux simulations de l'outil officiel Ecobalyse et avoir plus de détails sur les hypothèses retenues. Attention : le nombre de points n'est pas toujours exactement le même sur Ecobalyse (dont la méthode évolue régulièrement) que sur l'affichage environnemental officiel (basé sur la version 7.0 d'Ecobalyse)
Les avis sur ce produit
La norme, c'est d'envoyer les e-mails de demande d'avis quelques jours après l'achat. Nous attendons un mois, le temps minimum pour se faire une opinion éclairée
Politique d'avis client
Quand demandez-vous des avis aux clients ?
On vous envoie une demande d’avis un mois après la réception de votre commande. On estime que c’est le minimum de temps nécessaire pour avoir porté et lavé un vêtement plusieurs fois et se faire vraiment un avis éclairé. Ensuite, tous vos avis sont publiés dans la semaine, qu’ils soient bons ou non.
Est-ce que vous demandez des avis sur 100% des produits commandés par les clients ?
On le faisait au début, puis on s’est rendus compte qu’on commençait à envoyer beaucoup trop d’emails à certaines personnes qui achètent régulièrement chez nous. Bref, on spammait un peu. En plus, ça commençait à nous prendre vraiment beaucoup trop de temps dans l’équipe de répondre aux avis - puisqu'on veut répondre individuellement en privé à presque chaque personne qui nous laisse un avis. Aujourd’hui, on ne demande plus d’avis sur les produits qui répondent aux deux critères suivants : 1/ Il y a suffisamment d’avis affichés sur le site pour que les personnes qui souhaitent acheter puissent se faire une opinion éclairée sur le produit 2/ Nous avons lu dans l’équipe Loom suffisamment d’avis pour comprendre comment faire évoluer le produit à la prochaine génération.
Minute papillon : qu’est-ce qui prouve qu’on ne modifie pas les avis en mettant des 5 étoiles partout ?
Honnêtement : rien, on vous donne juste notre parole. Comme pour le reste d’ailleurs : où on fabrique, d’où vient notre laine, la note de nos tests labos, etc. Les seules fois où on pourrait toucher à ce que vous écrivez, c’est si votre message contient des fautes d’orthographe (et encore y en a pas mal qui nous échappent) ou s’il est à caractère raciste, homophobe, etc (mais ça n’est jamais arrivé pour l’instant).
Demander un avis au bout d’un mois, ce n’est pas assez pour savoir si les vêtements sont vraiment durables, non ?
Vous avez raison, c’est pour ça qu'on vous envoie un autre e-mail de demande d'avis un an après votre achat – on demande même une photo pour voir comment votre vêtement a vieilli. Les réponses nous servent à améliorer nos vêtements et à donner des informations sur "comment ce produit va vieillir" dans nos pages produits. Pour ne pas solliciter inutilement nos clients et nos clientes, on ne demande pas ces avis sur 100% des produits commandés : dès que nous avons suffisamment de données pour comprendre les points d’amélioration, nous arrêtons demander les avis à un an.